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Rue d’Aubagne, soigner au cœur

 
Equipe de la CUMP ©AP-HM

Entretien réalisé par Guylaine Idoux

 

Triste anniversaire : il y un mois tout juste, le 5 novembre, les effondrements de la rue d’Aubagne faisaient huit morts et des centaines d’évacués. Au-delà, c’est un quartier tout entier, Noailles, qui a été traumatisé, voire au-delà. Comment faire face ? Peut-on surmonter cette épreuve ? Que faire de nos colères ? Médecin-psychiatre en charge de la Cellule d’Urgence médico-psychologique (CUMP), Flavie Derynck est intervenue -et continue d’intervenir- auprès des victimes de la rue d’Aubagne. Pour elle, les familles endeuillées mais aussi les personnes évacuées et les habitants du quartier sont tous des « blessés psychiques », chacun à leur niveau. Nous l’avons rencontrée.

 

Pouvez-vous nous expliquer votre fonction ?

Rue d’Aubagne, soigner au cœur 1Je suis médecin psychiatre, en charge de la CUMP, l’une des cellules d’urgence

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