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Valoriser les vêtements et les vies

Par Agathe Perrier

Journaliste

Des vêtements à 4, 8 ou 10 euros : depuis bientôt 20 ans, les boutiques à l’enseigne de La Fibre Solidaire proposent des centaines d’articles de seconde main en très bon état, voire neufs. La solidarité ne joue pas qu’avec les clients et s’étend aux employés, tous issus de l’insertion. J’ai poussé la porte de la maison-mère, à Venelles.

 

Passée l’entrée, je me retrouve directement dans l’espace de vente dédié à l’homme et à l’enfant. Quelques pas encore et me voilà dans la partie femme. Les habits sont soigneusement rangés sur les portants ou installés sur des mannequins. Les chaussures, impeccablement alignées sur des étagères. Rien à première vue ne distingue ce magasin de n’importe quel autre. Un petit coup d’œil aux étiquettes marque toutefois la différence : 4 euros un pantalon, idem pour une chemise, 8 euros une robe… Pas de doute, on est bel et bien dans un commerce solidaire. Même si l’entreprise préfère se définir comme une « boutique à petits prix ».

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