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Immigration : ne pas laisser la mémoire flancher

Photo Jacques WINDENBERGER

C’est parce que nos livres d’histoire recèlent trop d’angles morts et de non-dits que l’association Ancrages œuvre à mettre en lumière les épisodes liés à l’immigration, depuis l’Afrique mais aussi l’Europe. À les inscrire dans notre patrimoine national commun.

 

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Samia Chabani

Une partie de l’équipe migrera bientôt dans le nouveau local retenu au sein de Coco Velten (ce tiers-lieu qui veut brasser les populations et les idées). Mais pour l’heure, c’est dans le 16e arrondissement de Marseille, non loin du cinéma l’Alhambra, que je retrouve la sociologue Samia Chabani. Elle est de l’équipe de la première heure, ces chercheurs et acteurs de terrain qui, en 2000, ont pris l’initiative de créer le centre de ressources Ancrages, de jeunes parents que taraudait la question de l’héritage culturel. « Il était nécessaire de régler cette question de légitimité. À Marseille notamment, où la question de l’immigration s’arrête aux Italiens, voire aux Arméniens » – à ces « groupes glorieux » comme les a définis son confrère Cesare Mattina.

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