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Valorisées en microalgues, les fumées industrielles n’obscurcissent plus l’horizon

Par Agathe Perrier

Journaliste

Fos-sur-Mer est indissociablement liée à l’industrie et la pollution qui en découle. C’est aussi sur ces terres qu’un programme précurseur destiné à valoriser les fumées de procédés industriels a porté ses fruits. En fait, des microalgues plutôt que des fruits, qui pourraient à terme être utilisées pour créer du biogaz ou du bioplastique. 

 

Des fumées industrielles aux microalgues : un projet pionnier en Europe validé à Fos 2
Le bassin de 160 m² sur le site de KemOne où se développe des microalgues © DR

Loin de moi l’idée de survendre un projet « révolutionnaire ». D’ailleurs, aucun des douze partenaires associés ne le présente de cette façon, même s’il apporte des solutions innovantes à la problématique de la qualité de l’air, même s’il a permis à la recherche d’avancer. Retour vers le passé proche, au mois d’octobre 2016. Le port de Marseille-Fos et onze partenaires – des industriels de la zone industrialo-portuaire (ZIP) de Fos-sur-Mer, des centres de recherche, start-ups et institutionnels – inaugurent ce qui ressemble à des piscines peu profondes sur les sites de trois usines (KemOne, ArcelorMittal et Solamat-Merex). D’une superficie de 160 m² sur le premier et 10 m² sur les deux autres.

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