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Les bonnes œuvres du Château de Servières

Par Nathania Cahen

Journaliste

Photo Laure Melone

C’est l’histoire d’une galerie pas comme les autres, née dans un centre social. C’est l’histoire de Paréidolie, un salon du dessin jeune et international (30 août-1er septembre), parce qu’il n’y a pas que Paris. Ce sont des ateliers d’artistes qui ouvrent leurs portes. Et de l’art accessible à tous.

 

Les bonnes œuvres du Château de Servières 1En 2006, quand il a fallu se faire une raison, fermer la grille du vrai château et de sa campagne des quartiers nord, il était écrit que ce nom survivrait. « Servières, c’était l’utopie en marche, l’ancienne bastide d’un armateur, coincée entre voie ferrée et autoroute, un centre social pourvu d’ateliers dans les années 50, et d’une galerie d’art dans les années 80. L’art et la culture pour tous les publics… » rappelle Martine Robin, qui en dirige le pôle culturel à partir de 1999. « C’était intéressant, car pour une fois les gens de ces quartiers invitaient chez eux le public du centre-ville ». En 2007, Servières est mort, vive Servières, l’aventure reprend avec la mise à disposition par la ville de Marseille du rez-de-chaussée d’un ancien entrepôt, dont l’étage est occupé par des ateliers d’artistes.

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