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La banquière de l’espoir

Par Marie Le Marois

Journaliste

Emprunter aux banques pour créer son entreprise quand on a les poches vides ? Mission impossible. Sauf pour Maria Nowak, fondatrice de l’Adie. L’association pour le droit à l’initiative économique soutient depuis 31 ans les laissés-pourcompte, particulièrement ceux des quartiers prioritaires et des zones rurales. Rencontre avec cette grande dame en tournée dans les Hautes-Alpes à bord de l’antenne mobile.

 

La Banquière de l’Espoir 3Elle a beau cumuler page Wikipédia et Légion d’Honneur, Maria Nowak a le sourire discret et le verbe contenu. Cette grande dame s’efface devant sa cause. Celle d’offrir aux exclus de retrouver autonomie et dignité via le microcrédit. Inspiré par le Bangladais Muhamad Yunus et largement développé dans les pays du tiers-monde, ce dispositif financier permet de prêter des petites sommes d’argent aux personnes qui n’ont pas accès au système bancaire. Il a déjà permis la création de 165 000 entreprises. Du chauffeur de taxi au restaurateur en passant par la coiffeuse à domicile.

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