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Profession, berger

Par Agathe Perrier

Journaliste

Adèle, 21 ans, apprentie bergère au centre de formation du domaine du Merle de Salon-de-Provence © AP

La vie au grand air, le contact avec les animaux, la possibilité de produire soi-même de quoi se nourrir… sont les plaisirs du métier de berger. De plus en plus de jeunes et de salariés en reconversion veulent s’initier à cette profession aussi passionnante qu’épuisante. Et c’est à Salon-de-Provence que se trouve la seule formation diplômante de France. Contrairement aux idées reçues, les débouchés sont nombreux.

 

Au domaine du Merle, à Salon-de-Provence, brebis, béliers et agneaux broutent paisiblement l’herbe, bien verte après quelques jours de pluie. Quand une bonne dizaine de nouveaux nés restent abrités avec leurs mamans dans l’une des quatre bergeries. C’est Adèle qui prend soin d’eux aujourd’hui. À seulement 21 ans, elle a en tête depuis plusieurs années de devenir bergère. « Toutes les portes lui étaient pourtant ouvertes. Elle a eu 20/20 au bac, commencé des études à la Sorbonne, validé une licence en géographie… », liste Frédéric Laurent, responsable pédagogique au centre de formation du Merle, rattaché à l’Institut national d’études supérieures agronomiques de Montpellier (SupAgro).

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