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Un engagement citoyen : offrir ses compétences

Par Antoine Dreyfus

Journaliste

Confiné à l’origine aux métiers juridiques, le pro bono (offrir des compétences) se développe dans le secteur social. L’association Probono lab organise des journées sur tout le territoire, dans une sorte de Probono Tour qui a fait escale à Marseille le 15 octobre dernier, sur le thème « Lever les freins à l’emploi ». Marcelle y était. On vous raconte cette initiative judicieuse.

 

Au début, j’avoue que je n’y comprenais pas grand-chose. L’attachée de presse me téléphonait en me demandant si j’allais bien à la journée du « Probono lab » organisée par la « Probono factory » ? À moins que ce ne soit l’inverse ? En fait oui, c’est l’inverse, c’est la journée Probono factory, organisée par le Probono lab… Bref, je pataugeais. Dans mes souvenirs d’étudiant en droit, le « pro bono » des avocats était une aide et des conseils juridiques gratuits. Je sais que l’avocat « pro bono » travaille pour des nèfles, mais le fait avec conviction. Mais que venait faire la « factory » ou le « lab » là-dedans ? Pourquoi mélanger des vocables latins (Pro bono est l’abréviation de la locution latine « pro bono publico », signifiant « pour le bien public ») et des mots anglais ?

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