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Lever l’omerta sur la maltraitance infantile

Par Agathe Perrier

Journaliste

« De la maltraitance à la bientraitance » promet le slogan de Parole d’enfant. L’association accompagne les jeunes victimes afin de les aider à se reconstruire. Et agit surtout en amont, pour faire de la prévention et lever le tabou autour de ce sujet.

 

Le 119 : le numéro à composer pour joindre le Service national d’accueil téléphonique de l’enfance en danger. Mais à l’échelon d’une ville comme Marseille, il n’existe que peu de structures associatives dédiées à ce fléau. Parmi elles : Parole d’enfant. Elle ne se substitue pas au 119, mais vient en complément. Apporte une épaule physique, une présence réelle, quand le premier reste une voix anonyme à l’autre bout du téléphone.

La présence est justement l’une des priorités de l’association, à grand renfort d’actions de prévention sur le terrain. « On veut changer les mentalités. Certains enfants de même pas 10 ans pensent que la correction physique est une façon d’éduquer », regrette Sonia Arbib, responsable communication et bénévole active depuis sept ans.

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