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Le bois alpin s’impose dans le circuit court de la construction

Par Rémi Baldy

Journaliste

L’association Bois des Alpes s’active depuis une dizaine d’années pour que les charpentiers, scieries et organismes publics s’approvisionnent dans ce vaste massif forestier compris entre les régions Paca et Auvergne-Rhône Alpes. Cela concerne aujourd’hui une centaine de bâtiments. Et une véritable filière économique a vu le jour.

 

Du pic de la barre des Écrins jusqu’aux plages varoises en passant par les plateaux de lavandes de Valensole, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur offre sur plus de 30 000 km2 une large diversité de paysages. Mais au-delà de ces panoramas que l’on retrouve sur les cartes postales, ce territoire se compose de beaucoup… de forêts.  « La région Provence-Alpes-Côte d’Azur possède le 2e taux de boisement le plus élevé de France, avec 51 % de sa surface totale boisée », d’après l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN). Un massif auquel on associe instinctivement pins sylvestres ou pins d’Alep. Mais la partie alpine de la région abrite également de l’épicéa ou du sapin, très demandés dans la construction.

Une ressource qui avait le potentiel pour devenir une filière, selon Bois des Alpes. Cette association réunit ainsi depuis 2008 les acteurs de la forêt et du bois de construction pour développer l’exploitation du massif alpin français, aussi bien en Paca qu’en Auvergne-Rhône-Alpes. « Nous avons développé une certification sur chaque maillon de la chaîne afin de garantir la traçabilité depuis le départ et pendant la transformation », explique Jérôme Voutier, vice-président de l’association.

 

Trois critères pour être certifié

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