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Dans la bière, rien ne se perd, tout se transforme !

Par Raphaëlle Duchemin

Journaliste

« Pas de secret, si tu veux gagner de l’argent avec tes déchets, tu es obligé de trouver de nouvelles idées »

Après ses shampoings solides en levure de bière et ses tee-shirts confectionnés à partir de plastique, la micro-brasserie toulonnaise « Le Mousse » se lance un nouveau défi : procéder à une première levée de fonds pour grandir. La crise du coronavirus n’a pas découragé son créateur. Bien au contraire !

Projets, collaborations et rêves en grand, le jeune loup de mer Quentin Busch voit loin, éco-responsable et collectif. Rencontre.

 

La planche de surf est appuyée au mur d’enceinte comme si elle n’attendait plus que la vague. D’ailleurs la mer n’est pas loin :  il suffit de plisser les yeux et de porter le regard au bout de l’avenue pour apercevoir le bleu du petit port Saint-Louis du Mourillon et les barques qui y dansent au rythme du clapotis.

C’est là, à deux pas des hauts murs d’enceinte de l’arsenal, niché entre deux bars prisés de la jeunesse toulonnaise que Quentin Busch a jeté l’ancre. Il fallait oser venir faire de la bière ici ! Mais les défis n’effraient pas le créateur du Mousse.

 

La mer comme trait d’union

Il faut dire qu’à 30 ans à peine, il trimbale déjà dans son paquetage des histoires de tour du monde dignes d’un vieux loup de mer. À 17 ans, le bac en poche, il veut voir du pays et entre dans la marine marchande. Il embarque sur le « Puccini « direction la Chine.

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