Fermer

Frederika Van Ingen, passionaria des peuples racines

Par Paul Molga

Journaliste

Les usines propres carburent au dioxyde de carbone 5

Frederika Van Ingen est une des 9 speakers de l’édition 2021 du TEDx Canebière, dont Marcelle est partenaire.

Cette journaliste nous invite à renouer avec l’humanité des origines. Elle imagine notre avenir inspiré par les sens premiers qui reliaient les premières tribus aux écosystèmes naturels. L’expérience ancestrale pourrait-elle sauver le monde ?

 

Quelle est notre contribution à l’équilibre du vivant ? Comment homo dominator peut-il espérer renouer avec les écosystèmes qui l’entourent ? Quel sens donnons-nous à l’harmonie terrestre ? J’ai exploré ces questions bien avant que le Covid ne remette nos certitudes à plat, vouant une passion sans bornes aux arts premiers. Il y a 36 000 ans dans la grotte Chauvet, les hommes ont établi un lien avec un autre monde, une autre réalité, laissant sur la roche une forme de dialogue avec les esprits animaux. Dans les ténèbres silencieuses des profondeurs, la vie prenait corps sous la lumière vacillante des torches. Des formes suggestives apparaissaient, s’illuminaient puis s’évanouissaient au rythme des pas. Laissant la représentation émergente de notre pensée artistique illuminer pour l’éternité les parois de ces territoires sacrés.

Ma consœur Frederika Van Ingen, une journaliste qui a longtemps travaillé pour le magazine Ça m’intéresse, vibre de la même façon pour ces cultures intimement liées à la « déesse mère », Gaïa, ancêtre maternelle du vivant selon la mythologie grecque.

 

Des cultures surgies du fond des âges

Mais j’ignorais que ces cultures encore de ce monde étaient aussi nombreuses. « Elles forment au moins 5 000 groupes autochtones comptant 370 millions d’individus », m’apprend la journaliste.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Déja membre ? Vous connecter

S'abonner pour lire la suite