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Ciao Philippe !

 
Photo Michel Attard

Difficile de parler de Philippe Carrese sans avoir l’air de renchérir sur tout ce qui se dit, s’écrit et se lamente depuis dimanche soir. Mais Marcelle ne veut pas se priver de lui rendre hommage, de rappeler tout ce qu’il fût : un couteau suisse au talent tentaculaire, un grand homme drôle et généreux, à l’humour féroce. Dans le détail mais en omettant encore beaucoup de choses, cela donne : homme-orchestre, dessinateur gaucher et satyrique, romancier (il faut relire Enclave) avec un faible pour le noir et l’absurde (Trois jours d’engaste, Pet de mouche et la princesse du désert, Le bal des cagoles….), auteur en 2006 d’une tribune qui flinguait la gestion et l’état de Marseille, compositeur, improvisateur, réalisateur (L’arche de Babel, Cassos et, dans un autre genre, plus de 400 épisodes de Plus belle la vie), féru de cinéma (ses comptes-rendus sur Facebook étaient un festival du genre) et chef de tribu. Plus récemment, il s’était lancé dans l’écriture d’une trilogie, la saga Belonore (aux éditions de l’Aube) et renoué à sa manière gouailleuse avec ses racines napolitaines. Tu vas nous manquer Monsieur Carrèse. ♦

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