Grâce au parrainage du Mucem, des articles de la rubrique « Culture » sont en lecture libre.
Le stand-up s’impose de plus en plus comme un outil capable de soigner des maux individuels ou collectifs. À Marseille, les ateliers d’HUP – Humour d’Utilité Publique, offrent à des jeunes fragilisés par la maladie la possibilité de réinventer leur histoire. Et les chroniques décalées de Demain Marseille transforment les problèmes de la cité en futur désirable
À l’heure où les librairies indépendantes sont fragilisées par la concurrence des grandes surfaces et des plateformes numériques – quand elles ne sont pas intimidées en raison de leur choix éditoriaux -, Transit tient bon en haut de La Canebière, à Marseille. Un de ses secrets ? Son modèle associatif indépendant. Pas de salariés, mais des bénévoles engagés. Pas de profit, mais une volonté farouche de défendre le livre et la pensée critique.
[🎄] À environ 10 euros le billet d’entrée, les salles de cinéma ne sont pas à la portée de tous, notamment dans les quartiers populaires. C’est pour leur permettre à leur habitants d’accéder à ce plaisir que l’association marseillaise Action Bomayé organise des projections dans des cités du Sud-Est de la France. Comme à Port-Saint-Louis-du-Rhône, où Marcelle était présente.
Depuis 2000, le 18 décembre est la Journée internationale des migrants. Sa vocation : « Mettre en lumière les contributions inestimables de millions de migrants dans le monde ». Une mission qui résonne avec le documentaire « Tout va bien », réalisé par Thomas Ellis. Il y suit cinq mineurs non accompagnés à Marseille, pour montrer leurs rêves, leurs réussites et une image positive de l’immigration.
À l’issue de la pièce Léviathan, jouée au théâtre national de Marseille La Criée, Marcelle a animé une table ronde sur la comparution immédiate et ses angles morts : enquête légère, défense en apnée, victimes souvent absentes, prison comme horizon. Autour de la metteuse en scène, un ancien prévenu, un avocat, un magistrat retraité engagé dans la justice restaurative et un militant des peines alternatives ont dessiné un autre tempo.
De 4500 dans les années 1970, les restaurants routiers ne sont plus que quelques centaines aujourd’hui. Vecteurs de convivialité pour l’ancienne génération de chauffeurs poids lourd, mais désertés par les plus jeunes, ces établissements n’ont d’autre choix que d’évoluer… au détriment parfois de ce qui faisait leur charme. Le photographe Guillaume Blot en a capturé l’essence.
Une visite au musée peut vite tourner au cauchemar pour les personnes présentant des troubles du neurodéveloppement (autisme, DYS, etc.) – au point que beaucoup y renoncent. Face à ce constat, des institutions comme le Louvre proposent des solutions adaptées à ces publics, dont les handicaps, bien qu’invisibles, sont importants. Pour prolonger cette dynamique au niveau national, le ministère de la Culture a édité en mai 2025 un guide de bonnes pratiques à destination des professionnels de la culture.
En cette Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le greet Hôtel Marseille Centre Saint-Charles accueille une soixantaine d’œuvres engagées, réparties dans deux chambres de l’établissement. L’exposition Chambre 39 est le fruit d’une rencontre entre deux femmes engagées : l’artiste Sandrine Kiefer et la directrice de cet hôtel.
Entreprise à mission depuis l’été dernier, le groupe lyonnais Ninkasi a développé en près de trois décennies 25 établissements servant bières, spiritueux, sodas et burgers. Tout en militant pour une culture de partage, une consommation responsable et en s’engageant du côté de l’inclusion, du développement durable et de la traçabilité.
Chaque année, près de 100 000 nouveaux livres cherchent à voir le jour en France. Moins de 5000 seront publiés par les grandes maisons d’édition. Comités de lecture inaccessibles, exigences commerciales drastiques, saturation des catalogues… : dans un monde éditorial saturé, publier un livre pour un auteur qui se lance ou peu connu relève souvent du parcours du combattant.
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