Grâce au parrainage de Cross The Ages, des articles de la rubrique « Économie » sont en lecture libre.
Les Biens en Commun, une start-up lyonnaise, propose une alternative désirable à l’achat d’équipements : les partager grâce à des casiers installés dans des commerces de proximité. Pratique, économique et écologique, cette solution séduit déjà les habitants de Lyon, Paris, Saint-Étienne, Grenoble et Strasbourg.
Comment faciliter l’achat de produits locaux et bio par les restaurants et commerces de Nantes et ses alentours ? Grâce à sa plateforme d’achat en ligne et à ses livraisons mutualisées, Le Kiosque Paysan permet à des fermes locales biologiques de mieux vivre de leur activité, tout en réduisant les émissions de CO2 liées au transport de marchandises.
Depuis 2021, cet écosystème d’entreprises créé par la famille Fustec, accompagne les sociétés inquiètes de leur impact environnemental à aborder la question du respect des limites planétaires. Le but de Kerlotec ? Prouver par l’exemple qu’il est possible de vivre, mais aussi d’entreprendre, dans un monde qui porte des valeurs écologiques.
On connaît mal (ou pas) ce service public qui permet à bien des petites gens ou à des personnes dans un embarras passager de se tirer d’un mauvais pas. Qui dynamise l’économie locale en accompagnant les petites entreprises et les artisans. Il existe à ce jour 19 Crédits Municipaux en France, dont celui de Marseille qui a reçu notre visite.
Peu ragoûtantes de prime abord, les eaux usées de nos éviers, douches et autres sanitaires sont pourtant précieuses. Preuve en est à Marseille où, depuis six ans, elles servent à produire du biométhane. Un gaz vert qui, injecté dans le réseau public, alimente en énergie 3 300 logements chaque année.
La seconde main occupe de plus en plus de place dans nos placards, portée par son double intérêt économique et écologique. Et si, plutôt qu’acheter puis vendre les vêtements que l’on ne porte plus, on les échangeait ? Une nouvelle façon de consommer qu’un binôme d’entrepreneures marseillaises cherche à démocratiser avec son application The Freeconic.
[au fait !] C’est l’une des initiatives de l’”assureur militant” pour ramener du monde dans ses agences, et rajeunir sa clientèle : des “vitrines engagées” qui mettent en avant le savoir-faire de marques locales.
[La laine n’a pas dit son dernier mot – épisode 2/2] Longtemps prestigieuse, la laine française avait progressivement perdu de sa superbe pour être quasi-systématiquement jetée ou incinérée. Mais aujourd’hui, partout sur le territoire, des solutions émergent pour la valoriser. Plus ou moins rentables pour les éleveurs.
C’est un site marchand de vente de vêtements d’occasion pour enfants comme il en existe tant d’autres. À cette différence près que « Salopette et Petit col » est géré par l’établissement d’accompagnement par le travail (ESAT) Les Pierres Fauves. Autrement dit, par des salariés en situation de handicap. Un an après s’être lancée dans cette aventure, l’équipe en tire un bilan positif, en dépit de comptes déficitaires.
Un employé de bureau génère en moyenne 70 à 85 kg de déchets papier par an. Les recycler permet de fabriquer 900 kg de papier neuf pour chaque tonne collectée. C’est un vivier pour La Feuille d’Érable. Spécialisée dans la collecte et le traitement des déchets non dangereux, l’entreprise a déjà accompagné 150 salariés dans leur parcours d’insertion tout en structurant une filière locale de recyclage.
Je m’abonne pour 5€ par mois
et je soutiens un média indépendant