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Quand le travail social se pare de poésie

Par Maëva Gardet Pizzo, le 13 juillet 2022

Journaliste

Deux jeunes participants s'adonnant à l'illustration d'un aïku. @MGP

Les 8 et 9 juillet se tenait à Marseille la première édition du Festival du livre Social. Au programme : lecture théâtralisée, tables rondes, rencontres avec des auteurs, exposition artistique… Un événement qui est le fruit d’une série d’ateliers créatifs nomades menés depuis six mois auprès de cinq structures régionales de l’accompagnement social.

« Dans les yeux de ma mère, je vois l’amour infini qu’elle porte à son fils ». « Je vois les anges qui l’ont protégée avant de l’emporter ». « Un regard noir ». « Une nuit d’été qui ne se termine jamais ». « Une louve qui abandonne ses petits ». Debout, sous les projecteurs qui éclairent la scène du HangArt à Marseille (4e), une douzaine d’acteurs déclament des textes écrits sur des feuilles qu’ils tiennent entre leurs mains. Des textes intimes. Légers. Drôles. Engagés. Poétiques. Imaginaires.

Certains semblent particulièrement à l’aise. D’autres ont le phrasé plus trébuchant. Mais tous, accompagnés par l’association d’hébergement social Alpa, se tiennent droits et fiers. Fiers d’enfin dévoiler les écrits qu’ils préparaient depuis six mois.

 

Le Festival des 8 et 9 juillet a permis aux participants de partager avec le public les textes écrits lors des neuf ateliers d’écriture auxquels ils ont participé. @MGP

Les talents et l’expertise plutôt que les stigmates

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