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Recueillir celles qui galèrent

Par Agathe Perrier

Journaliste

Qu’elles soient jeunes, âgées, françaises, étrangères, malades, en bonne santé, seules ou encore avec des enfants, l’association marseillaise Maison de la Jeune Fille (MJF) Jane Pannier a fait de toutes les femmes en détresse son cheval de bataille. Multipliant les casquettes et les pirouettes avec la loi pour les tirer d’une situation difficile. Faisant de l’humain sa priorité.

 

Courage. C’est le premier mot qui me vient à l’esprit lorsque je pense à la MJF Jane Pannier (du nom d’une jeune protestante marseillaise – bonus). Le courage des équipes qui s’évertuent à sortir chaque année des centaines de femmes de la galère. Et le courage aussi de ces dernières, cabossées par la vie, qui aspirent à un quotidien meilleur. Quel que soit leur profil ou encore leurs origines. Shayma Abdulrahman est l’une d’entre elles. Irakienne, elle est arrivée en France, à Paris, en 2017.

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