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Se nourrir et se soigner avec les plantes sauvages, même en ville

Par Marie Le Marois

Journaliste

Pas besoin d’aller bien loin pour cueillir plantes comestibles et médicinales. En bas de chez nous, en pleine ville, la nature offre des ressources à foison. Il suffit de se baisser et de savoir les identifier. À Paris, Lyon ou Saint-Étienne, des passionnés proposent des balades pour transmettre le savoir oublié des plantes sauvages. J’ai suivi celle de La Draille Comestible au parc Longchamp, en plein centre de Marseille. Surprenant.

 

Je connaissais les initiations aux plantes comestibles et médicinales en pleine nature, dans les collines et la montagne. Je caressais d’ailleurs l’idée de suivre un jour un stage dans les Alpes de Haute-Provence avec François Couplan, pionnier des plantes sauvages en Europe (voir bonus). Mais jamais je n’aurais imaginé qu’à quelques coups de pédales à vélo, au milieu d’une vie urbaine trépidante, se cachent de tels trésors. Autre surprise : ce n’est pas une dame d’un certain âge qui m’attend mais Célia. Une jeune femme de 28 ans, aussi ingénue que cultivée. Cette amoureuse de la nature propose balades et ateliers autour des plantes sauvages et leurs usages avec La Draille Comestible.

Cinq utilisations du coquelicot

Même pas 20 mètres et nous tombons sur un carré échappé de la tonte. Il offre à lui seul trois plantes intéressantes dont le coquelicot. Ses pétales agrémentent un plat avec leur jolie couleur rouge, mais pas seulement. Séchées et infusées, elles calment et apaisent. Transformées en sirop, elles deviennent un sédatif parfait pour la toux.

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