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Le flamant rose, la nature et nous

Par Opera Mundi, le 7 septembre 2021

Flamants volant en V © Jean Emmanuel Roché

[tribune] Qu’avons-nous fait au Flamant rose de Camargue ? Que nous a-t-il fait faire ? Dans leur dernier ouvrage, Politiques du Flamant rose – Vers une écologie du sauvage*, Arnaud Béchet et Raphaël Mathevet retracent l’histoire du sauvetage de cet oiseau étonnant au cœur du delta du Rhône. Ils reviennent ici sur les manières dont le flamant rose cristallise les tensions autour des différentes visions de la nature et de sa conservation. Leur ambition : esquisser une écologie du sauvage.

♦ Cette tribune est la première publiée dans le cadre d’un compagnonnage de Marcelle et d’Opera Mundi. Il vous en sera proposé une chaque mois ♦

 

Lorsque l’on consulte une photographie aérienne du grand delta du Rhône, les méandres fossiles d’anciens bras du fleuve laissent deviner l’extraordinaire énergie qu’il a déployée à son embouchure pendant des milliers d’années. Pourtant, l’imaginaire d’une Camargue sauvage n’est que très récent. À la fin du XIXe siècle, des hommes de lettres et propriétaires terriens de Provence s’inquiètent alors de l’achèvement de l’aménagement de la Camargue et des projets d’assèchement des marais du delta. En 1927, on se résout à protéger la nature des dégradations humaines en créant au cœur de celle-ci la Réserve zoologique et botanique de Camargue1  (qui deviendra en 1975 la Réserve Nationale de Camargue). Ce vaste espace lagunaire protégé participe avec d’autres à forger la perception d’un territoire où les humains n’ont que peu d’emprise, sans que cesse pour autant en parallèle le développement de divers aménagements à vocation agricole ou industrielle – la riziculture et la production salicole en étant les plus exemplaires. Digues, canaux, pompes, s’étendent progressivement et tissent leur toile entre la mer et le Rhône.

Le flamant rose, la nature et nous 1
Flamants de Pont de gau, Camargue © Jean Emmanuel Roché

La nature et les paysages qui émergent de ce délicat équilibre furent dès le début associés aux enjeux de sauvegarde de l’identité provençale, notamment dans une période de modernisation et de construction de l’État-nation. C’est alors que, mobiles et indomptables, les taureaux et les chevaux de race Camargue, mais surtout le flamant rose, en deviennent les icônes. Mais derrière les clichés qui entourent cet oiseau flamboyant qui détonne sur les brochures touristiques, on découvre une espèce qui ne se laisse pas gérer comme on pouvait l’espérer. Au printemps, il s’invite dans les rizières inondées d’agriculteurs excédés, puis il délaisse son étang historique pour aller nicher dans les salins d’Aigues-Mortes où il fait le bonheur des saliniers et de l’engouement écotouristique de la Camargue gardoise. Comme ailleurs le loup ou le sanglier, le flamant rose reste rebelle aux frontières arbitraires auxquelles les humains tentent de l’assigner et rebat les cartes de l’aménagement du territoire. Ce faisant, il nous pousse à repenser les politiques de conservation de la nature face aux changements (notamment climatiques, dans un territoire menacé par la montée des eaux) et questionne le grand partage, au-delà du sauvage et de l’artifice.

 

 

Accompagner le retour des oiseaux

L’histoire du flamant rose en France débute par une situation critique. Dans les années 1960, les étangs et lagunes saumâtres de Camargue et les zones humides reculées de l’estuaire du Guadalquivir en Andalousie sont les derniers lieux de nidification du flamant rose dans l’ouest de la Méditerranée. On ne compte alors pas plus de quelques milliers d’individus pour ces deux pays et l’on s’inquiète des échecs répétés de leur reproduction après des dérangements humains (collectionneurs d’œufs) ou l’incursion de renards ou de sangliers sur leurs îlots de nidification. Après plusieurs années sans reproduction, les flamants s’installent sur un îlot de l’étang du Fangassier dans le salin du village de Salin-de-Giraud, le plus grand salin d’Europe. Mais cet îlot est fragile et s’érode. En collaboration avec les Salins du Midi propriétaires des lieux, les ornithologues de la Station Biologique de la Tour du Valat2, décident en 1969 de construire un îlot plus conséquent afin de conforter la reproduction de l’espèce. De faux nids sont confectionnés pour y attirer les oiseaux et une surveillance rapprochée est mise en place.

Quelques années plus tard, les flamants adoptent ce site et s’y reproduisent pendant près de 40 ans sans interruption à raison d’environ 10 000 couples par an. Ce site de nidification, le seul en France, participe au retour du flamant dans toute la Méditerranée qui compte maintenant entre 5 et 10 sites selon les années3. Mais dans cette région, les précipitations peuvent être abondantes comme se faire attendre de longs mois, ce qui impose au flamant de patienter parfois des années avant de rencontrer les conditions favorables à la reproduction. Ce grand voyageur a cependant un atout : circuler rapidement pour évaluer les conditions de mise en eau des zones humides et s’installer rapidement lorsque la pluie a inondé marais, chotts ou sebkha, générant une explosion de vie, et notamment une abondance d’invertébrés aquatiques dont il raffole.

Mais alors, si le flamant est fondamentalement nomade, si tel est son comportement forgé par des centaines de milliers d’années d’histoire évolutive, n’est-il pas problématique d’entretenir et de protéger chaque année sa reproduction sur cet îlot de l’étang du Fangassier ? Ne risque-t-on pas, ce faisant, de sélectionner des individus sédentaires, incapables de renouer avec leur caractère nomade qui serait sans doute un atout pour affronter les bouleversements des changements climatiques ? Même si elle se maintient sur un nombre restreint de sites de nidification, la population de flamants roses de Méditerranée ne cesse de croître et n’est plus directement menacée du fait de trop petits effectifs. Faut-il alors poursuivre des efforts coûteux pour s’assurer d’une reproduction maximale ? Ce sont ces questionnements qui s’invitent dans la réflexion qu’ouvre en 2008 la décision soudaine des Salins du Midi de vendre plus de la moitié de leurs terrains au Conservatoire du littoral.

 

 

Relâcher l’étreinte

La vente des 6 000 hectares de salins qui incluent l’étang de nidification des flamants à cet établissement public est l’occasion de réfléchir à la place des humains dans la reproduction des flamants et plus généralement la protection de la nature. Sans pompe pour remplir d’eau de mer les étangs, un projet de renaturation écologique s’impose pour ce territoire où la mer commence déjà à entrer, tout au sud, là où les digues ne tiennent plus depuis déjà quelques années face aux assauts répétés de la houle. Mais on estime que les flamants doivent tout de même se reproduire une année sur trois en moyenne pour que la population se maintienne, alors on construit un nouvel îlot, sur un point bas, pour s’assurer que des mises en eau naturelles, par les précipitations ou les coups de mer, puissent avoir lieu suffisamment souvent. L’idée n’est pas immédiatement de « laisser faire », de ne plus intervenir mais de mettre en place les conditions qui pourraient participer d’un relâchement des besoins d’intervention. De remettre les flamants sur une trajectoire évolutive propre à laisser l’espèce reprendre sa place dans une dynamique hydro-écologique proche de celle qui a façonné ses traits d’histoire de vie les plus notables.

Mais ce projet ne va pas de soi pour tout le monde. Malgré le retour de communautés diversifiées de poissons, des prés salés et sansouires4, et l’augmentation objective des effectifs d’oiseaux accueillis sur ce site depuis l’arrêt de la gestion salinière, des voix s’élèvent pour dénoncer l’abandon de ces terres par les humains. D’aucuns rappelleront que la Camargue est ce qu’elle est par un subtil équilibre entre la gestion active de l’eau douce par la riziculture et celle de l’eau de mer par les salins5. Or, l’abandon des digues du front de mer occasionne des entrées marines impressionnantes et de plus en plus nombreuses, tandis que l’absence de pompage cause de longues périodes d’assèchement. En Camargue, les écologues de tout poil sont souvent taxés de naïveté au sujet de leur défense de la nature sauvage, comme s’ils étaient étrangement atteints de cécité, incapables de voir les routes, les canaux, les digues, les vannes, les pompes qui parsèment le territoire. Pourtant, la nature sauvage relève moins de la présence (ou de l’absence) de ces artefacts que de l’existence de processus écologiques autonomes. Il n’est pas nécessaire d’avoir des milieux originels pour avoir des espaces sauvages6.

 

Une diversité de natures

Aujourd’hui, la Camargue abrite un éventail de naturalités, allant des paysages intensivement cultivés ou domestiqués à des espaces dynamiques, en libre évolution, selon l’ancienneté des milieux mais aussi leur superficie. La naturalité spontanée dont le fonctionnement ne doit rien aux humains est à distinguer de la naturalité « composée avec l’humain comme auxiliaire », et de la naturalité « surcomposée » où la nature est sous contrôle anthropique complet 7, tel un marais de chasse ou à vocation ornithologique dont la végétation et la faune dépendent totalement de moyens de pompage et de choix de gestion. De nombreux marais, protégés ou non, contiennent un ensemble complexe d’espèces en interactions qui fournissent des fonctions écologiques stables. S’y côtoient des espèces natives mais aussi d’acquisition plus récente. La spontanéité des processus écologiques sans intervention marquée, offre l’authenticité (une intégrité biophysique issue des conditions environnementales actuelles et passées), l’autonomie (prédictible et imprédictible 8) et l’altérité de la nature. Les visiteurs, habitants et usagers y partent à la quête d’un lieu, de la nature, mais aussi d’un peu d’eux-mêmes.

Parmi les espaces à forte naturalité spontanée, il faut distinguer les milieux à forte intégrité biophysique du cœur de la Camargue que l’on vient d’évoquer, et les espaces fortement artificialisés par des aménagements (digues, pistes ou remodelages du sol et de leur topographie originelle). La nature spontanée qui prend place dans ces espaces domestiqués puis abandonnés et laissés en libre évolution constitue l’entre-nature, la nature férale des naturalistes libertaires9. Ces différentes natures permettent de penser l’altérité du sauvage10 mais aussi la grande diversité des manières de faire la nature – la nature composée avec l’homme comme auxiliaire –, la diversité des manières d’appartenir à la nature et de s’engager à ses côtés11. Dès lors, l’enjeu est de conduire dans ces espaces qui constituent la matrice de la nature sauvage des projets de territoire qui articulent le souci pour l’authenticité, l’altérité et l’autonomie de la nature avec les intérêts des humains.

 

L’agentivité du flamant rose

La renaturation des anciens salins est venue multiplier les options possibles en termes de territoire habitable pour une espèce qui résiste à se laisser gérer comme bon nous semble. Dérangés à plusieurs reprises par les attaques d’un Grand-duc d’Europe sur leur îlot du Fangassier, les flamants se sont installés depuis 2017 de l’autre côté du petit Rhône, sur un étang tiré au cordeau dans les salins d’Aigues-Mortes. Malgré les efforts déployés par les gestionnaires des anciens salins sur les terrains publics du Conservatoire du littoral, les flamants retournent chez leur ancien propriétaire privé, en terre gardoise, au grand dam des bucco-rhodaniens. Si cette mobilité atteste d’une capacité toujours forte des flamants à déjouer les contraintes, à saisir les opportunités, à être une espèce résiliente, elle montre aussi qu’en façonnant les conditions d’un retour du sauvage, l’inattendu s’invite également, et il faut apprendre à vivre avec.

L’histoire du flamant rose nous révèle ainsi son agentivité, c’est-à-dire sa capacité à agir sur les composantes vivantes et non-vivantes de son environnement, à les transformer ou les influencer. Les déplacements du flamant pour nicher ou s’alimenter ont des effets écologiques ainsi que sociaux et spatiaux, du fait de leur confrontation avec les territoires occupés par les humains. En Camargue, le paysage n’est pas qu’enganes et rizières, objets et surfaces, mais bien mouvements et immobilités multiples : des eaux, des plantes, des oiseaux, des humains. Par leur mobilité, le flamant et les animaux en général perturbent l’usage et l’entendement des catégories habituelles que sont le sauvage, le domestique, l’artificiel ou le naturel. Ils viennent ainsi percuter frontalement la quête de prévisibilité qui anime la conservation.

Le flamant rose, la nature et nous 2
Village de Beauduc © Jean Emmanuel Roché

La mobilité des flamants roses crée le paysage et son devenir et agit comme un révélateur de rapports sociaux et politiques, anthropologiques et géographiques des territoires des humains et des animaux. Ils provoquent des tensions et des conflits avec les riziculteurs en raison des dégâts agricoles qu’ils engendrent au printemps, avec les chasseurs quand ils détruisent les herbiers aquatiques favorables au gibier. Mais ils génèrent aussi des dispositifs de concertation, de nouvelles règles de gestion, de nouvelles modalités de surveillance de la nature et participent de la dynamique paysagère et territoriale humaine. Parce qu’il est un emblème de la Camargue, le flamant ne laisse aucun acteur indifférent, il concerne tout le monde et constitue donc un assistant précieux aux médiations sur l’avenir du territoire12.

 

 

Le flamant révélateur de nos solidarités

Navigant d’une nature à l’autre, le flamant participe aux histoires communes mais confronte aussi les imaginaires et révèle les tensions et conflits qui agitent la Camargue. La mobilité du flamant invite les humains à considérer les interdépendances sociales et écologiques puis à faire (ou non) le choix d’être solidaires avec les autres humains et/ou les non-humains – en d’autres termes à faire le choix de la solidarité écologique13. Reconnaître et connaître la pluralité de ces interdépendances incite à réfléchir à la diversité des méthodes de valorisation et des valeurs qui leur sont associées. La riziculture dépend des pouvoirs publics et de l’entretien des digues au Rhône, en retour les zones humides du cœur de la Camargue dépendent des eaux d’écoulage des rizières et des apports d’eau douce pompées pour leur culture. L’image du flamant rose est utilisée par les élevages de taureaux et de chevaux qui développent l’accueil de touristes, par les viticulteurs et riziculteurs afin de mieux commercialiser leur production et même les associations de conservation de la nature en quête d’adhérents. On retrouve sa silhouette et ses couleurs sur tous les supports de communication et produits possibles. Ainsi, le flamant rose figure logiquement sur les boîtes de fleur de sel de Camargue et vient justifier les subventions publiques à l’agriculture et à l’élevage.

Au-delà de la diversité des natures et des interdépendances, l’histoire de la Camargue et du flamant rose suggère qu’une des clés de l’adaptation d’un territoire et de sa biodiversité au changement pourrait être d’avoir un réservoir d’options de gestion le plus vaste possible ; une diversité institutionnelle qui permette d’expérimenter une gamme variée de réponses possibles au gré des conjonctures. C’est ce qu’a su préserver la Camargue, malgré elle, avec la diversité des régimes de gestion et de naturalités. Notre propre autonomie d’action reposant sur la diversité de nos liens, il s’agit de préserver la multiplicité des interdépendances pour éviter l’hégémonie d’une seule source de contraintes et ses conséquences possiblement fatales.

 

Le flamant et la forge des territoires capables

Conserver la nature demande de conserver les processus évolutifs qui l’ont façonnée ce qui implique de les laisser se déployer sur des espaces et des temps adaptés. Le flamant nous dévoile que, parce que nous avons besoin de nature spontanée pour nous penser dans la biosphère, il est nécessaire de protéger une nature sauvage à l’écart des humains en acceptant de « ne pas intervenir », de se retirer. Dans le même temps, parce qu’une grande part de la biodiversité dépend ici ou ailleurs, maintenant ou demain, de la nature composée, une éthique du care (soin) peut être élargie aux autres qu’humains14, en instaurant une gestion plus interventionniste mais fondée sur le sentiment de sollicitude, de bienveillance et de solidarité15. Prendre soin des communautés socioécologiques et ménager les territoires peuvent être les principes d’actions d’une intendance de la nature, c’est-à-dire d’engagement social dans la protection de la biodiversité et l’exploitation raisonnée de la nature16. En prenant de la distance avec l’utilitarisme, l’être humain pourrait devenir l’intendant qui ici garde ou protège la nature, là, le partenaire ou coopérateur qui travaille avec la nature.

Enfin, l’histoire de la Camargue et du flamant nous montre que la conservation de la nature est éminemment politique, dans le sens où elle s’inscrit toujours dans un jeu d’acteurs et qu’elle est prise dans des enjeux de pouvoir. Révéler ces enjeux permet de mieux penser les dispositifs de dialogue et de négociation. Penser l’existence partagée des humains et des non humains revient alors non plus à penser ce qui les distingue, mais leurs relations et la façon dont ces dernières définissent leurs conditions d’existence et créent de la co-existence. Pour forger collectivement des territoires capables de concilier activités humaines et biodiversité, il convient de considérer que nous sommes toujours en relation avec la nature. Prendre conscience des interdépendances socio-écologiques, penser nos solidarités écologiques est une piste à laquelle nous invite l’envol du flamant rose. ♦

*Politiques du flamant rose – Vers une écologie du sauvage. D’Arnaud Béchet et Raphaël Mathevet. Ed Wild Project, juin 2020. 140 pages, 18 euros.

 

 

  • NOTES

1 – Luglia R., 2015. Des savants pour protéger la nature. La Société d’acclimatation (1854-1960). PUR, Rennes.

2 – Désormais l’institut de recherche sur la conservation des zones humides méditerranéennes, institut mondialement reconnu pour ses travaux de recherche en écologie appliquée.

3 – Johnson A.R., Cézilly F. 2007. The Greater Flamingo. T & AD Poyser, London.

4 – Milieu inondable salé recouvert de salicornes, de soudes et de saladelles.

5 – Picon B., 1988. L’espace et le temps en Camargue, Actes Sud, Arles.

6 – Merchant C., 2004. Reinventing Eden. The Fate of Nature in Western Culture. Routledge, London.

7 – Mathevet R., 2004. Camargue incertaine. Sciences, usages et natures. Buchet Chastel, Paris.

8 – Merchant C., 2016. Autonomous Nature: Problems of prediction and control from Ancient times to the scientific revolution. Routledge, New York.

9 – Génot J.C., 2008. La Nature malade de sa gestion. La gestion de la biodiversité ou la domination de la nature. Sang de la Terre, Paris. Schnitzler A. et Génot J.C., 2012. La France des friches. De la ruralité à la féralité. Quae, Versailles.

10 – Maris V., 2018. La Part sauvage du monde. Le Seuil, Paris.

11 – Larrère C. et Larrère R., 2015. Penser et agir avec la nature : une enquête philosophique. La Découverte, Paris.

12 – Ernoul L., et al. 2018. Participatory mapping : Exploring landscape values associated with an iconic species. Applied Geography 95: 71-78.

13 – Mathevet R., 2012. La solidarité écologique, Ce lien qui nous oblige. Actes Sud, Arles.

14 – Merchant C., 1996. Earthcare, Women and the Environment. New York: Routledge.

15 – Plumwood V., 2002. Environmental Culture: The Ecological Crisis of Reason. New York : Routledge

16 – Mathevet R. et al., 2018. The stewardship concept in sustainability science and conservation biology. Biological Conservation 217 : 363–370.

 

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